Le phénomène « Candy Crush », des jeux de plus en plus addictifs

« SOS, je ne peux plus avancer car il faut soit que je paye  lingots que je n’ai pas, soit que je demande à des amis … en espérant qu’ils acceptent :-(« . 

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Un message de détresse qui en ferait paniquer plus d’un, mais sûrement pas les 45 millions de joueurs tombés dans les filets de « Candy Crush Saga » en 2013. Bienvenue dans le monde du numéro 1 des jeux addictifs du moment.

Vous connaissez certainement quelqu’un qui joue à « Candy Crush Saga« . Que ce soit à la maison, au bureau, dans les transports, au restaurant, dans les bars, dans la rue… ce jeu est partout et envahit tous nos écrans. Candy Crush Saga est un jeu vidéo développé par la société King. A l’origine disponible comme une application Facebook, le jeu est aujourd’hui adapté pour les systèmes d’exploitations Android et iOS. En fait, il s’agit d’une variation du jeu disponible sur votre navigateur internet « Candy Crush« .

Le concept est simple : aligner trois bonbons identiques pour les faire voler en éclats et faire descendre les bonbons du dessus afin de remplir l’objectif du niveau et de marquer un maximum de points. Il existe 590 niveaux à la date du 1er juin 2014. Leur nombre est augmenté progressivement par l’éditeur. Bien sur, chaque joueur dispose d’un nombre de vies limitées et doit patienter pour pouvoir rejouer. Une méthode à vous tirer les cheveux et à vous bloquer pendant des jours et des jours… surtout quand vous voyez vos amis progresser et prendre de l’avance sur vous.

On arrive au côté addictif du jeu qui rend totalement accroc. T’as envie d’avancer le plus vite possible, devancer tes amis et surtout être le premier à terminer le jeu. Du coup, pour ne pas rester bloquer deux solutions, soit tu fais appel a un ami, soit tu sors le porte-monnaie et tu achètes des vies. Là aussi, la facture peut vite grimper mais rassurez-vous, 70% des joueurs ayant atteint le niveau 450 n’ont rien payé.

Si on devait parler d’argent, il est clair que les bonbons virtuels apparaissent très rentable pour l’éditeur de jeux britannique. D’après un article du quotidien « Les Echos », « Jusqu’en 2011, les revenus de King.com, créé en 2003, ont stagné autour de 60 millions de dollars avant de monter à 164 millions en 2012, année de lancement de Candy Crush, et de s’envoler l’an dernier, quand le jeu a connu un succès planétaire. En 2013, King.com a généré 1,88 milliard de dollars de chiffre d’affaires ».

De quoi pousser l’éditeur a retrouvé et la réalité mais à rester pour autant dans le monde virtuel en déposant un dossier d’introduction en Bourse. Une réussite sucrée à faire rêver bon nombre de développeurs qui aimeraient avoir un « jeu gratuit » aussi rentable.

Qui pour détrôner Candy Crush ? Les paris sont lancés et les concurrents ne manquent pas. Les jeux addictifs sont carrément devenus une catégorie et ne cachent même plus leur côté « fait pour vous rendre accroc ». Le premier en tête risque fort d’être « 2048″. 75 millions de parties jouées en seulement 15 jours. Le principe est là aussi très simple, atteindre le nombre 2 048 en partant de 2 et en additionnant les cases similaires. Un genre de « Taquin » des temps modernes, pour les plus nostalgiques.

Son créateur, Gabriele Cirulli, autodidacte et italien de seulement 19 ans affirme avoir créé son jeu en seulement un week-end. Gratuit, sans copyright et publicité, « 2048″ peut se jouer sur tous les supports. Son créateur déclare même sur Twitter « pour des raisons éthiques, je m’interdis de gagner de l’argent avec son jeu, simplement parce que je n’ai pas vraiment inventé le concept ».

« 2048 » est le « pire cauchemar de votre productivité » selon son créateur, qui avoue que lui même n’avait jamais terminé son jeu. Vous voilà donc prévenu, et pour celles et ceux d’entre vous qui seraient déjà arrivés à « 2048 », sachez que la case maximale pouvant être atteinte est, en théorie, « 131 072 ».

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